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Burlesque du 3ème type

Article pour Art Press soumis au copyright

Here he comes. Jack est dans la ville, y fait des bêtises. Jack glisse sur l’herbe d’un parc mal assis sur un bloc de glace, achète une abeille et la tient en laisse, en achète plusieurs et s’en fait un slip, demande qu’on baisse sa braguette en feignant d’avoir les deux bras cassés, se jette contre une porte à bord d’une brouette, contre un mur à bord d’un caddie, dans un escalier extérieur à bord d’un kayak, dans des toilettes de chantier dressé sur les pédales de son BMX, se fait donner un coup de poing dans l’oreille, aspire un ver de terre par le nez, s’attache une fesse à l’autre en les perçant, sauve un ami qui se noie dans une piscine gonflable, improvise un combat de boxe dans un magasin de vêtements, fait du skateboard déguisé en sandwich ou sur une patinoire de hockey. Tout ça tout seul ? Non : Jack est plusieurs, Jack est nombreux. Jack est Johnny, Steve-o, Bam, Weeman le nain, Preston l’obèse, Chris, Ehren, Dave, Ian, Matt, Brandon, Raab, Ryan et quelques autres un peu plus intermittents. On connaît les patronymes, mais les prénoms vont mieux à ces adolescents de vingt-cinq/trente ans, à ce troupeau dont nul tête ne ressort. Il y a bien Johnny qui se détache, Johnny Knoxville le fondateur, Johnny qui comme tous vient de la skate-culture, en a retenu la subversion délirante. Mais même lui le dit : il n’aime pas se mettre en avant.

Burlesque d’en bas

Jackass, le programme de MTV aujourd’hui arrêté, c’est le burlesque à l’ère démocratique, l’absorption par le nombre d’un genre fondamentalement aristocratique. Buster Keaton est d’exception, promène en ville un corps hétérogène à la foule. Johnny ni aucun de ses acolytes ne sont des élus. Rien ne les excepte, aucune distinction. Et certes ils sont peu distingués, se pètent au nez, multiplient les blagues au-dessous de la ceinture. Comble de vulgarité, ils s’amusent de leurs propres frasques, invariablement ponctuées d’une salve de rires gras. On est loin des mines proverbialement pince-sans-rire de l’ancêtre susnommé, loin peut-être d’une certaine anglité. En dernière instance, Jackass réalise l’expropriation par l’Amérique moyenne de techniques moulées dans le flegme britannique.

Keaton doit ne pas rire pour que s’accomplisse pleinement la vrille au programme, pour que déflagre dans la rate du spectateur toute l’énergie délirante de la matière sens dessus dessous. Les gags de Jack, peu admirables, ne prennent corps que s’ils emportent le rire des autres, postés derrière la caméra. Courir nu dans la rue n’a de sens, sauf pathologie, que si les potes regardent. Certaines séquences sont même de pures farces à usage interne : je te réveille à la guitare électrique, tu me couvres de mousse d’extincteur, on se bat au bazooka à eau. À chaque fois, le comploteur a mis le caméraman de son côté et lui demande doigt sur la bouche de le suivre jusqu’au dindon qui, par définition, ne se doute de rien. Chris a chaussé sa tenue habituelle de gogo-dancer (nœud papillon et string), et entraîne la caméra dans le dédale d’un hotel, jusque dans une chambre, puis la douche où Johnny nu s’esclaffe de voir «party boy» s’agiter contre lui. Cela donne des images prosaïques à souhait : tremblées, mal éclairées, cadrées à la va-vite. Images de caméscope, celui avec lequel les parents filment les premiers pas de leursenfants en espérant qu’ils tombent, pour envoyer la cassette à la télé. Jackass, c’est le video-gag des teenagers. Plus cruel, moins familialiste, moins «nos amis les bêtes» que son modèle, mais avec la même ambiguïté indémêlable entre le prémédité et le pris sur le vif, entre la blague mise en scène et l’impromptue. Même écart ténu, surtout, entre l’ordinaire et l’exception. De l’un à l’autre, de la vie comme elle va au dérèglement qui légitimera son filmage, il n’y a qu’une accélération. On est dans la vie quelconque, c’est un après-midi de rien, on a l’idée sans y croire de jouer avec un tapis de jogging. On le met en marche, on court dessus puis fatalement on le pousse à fond. L’idée, c’est d’arriver à tenir debout, et comme finalement on tient on va chercher le BMX et le skateboard, pour compliquer l’affaire. Ce qui la complique en effet : après quelques secondes d’équilibre en sursis, le skater et le cycliste sont projetés dans le mur arrière. Chutes, membres endoloris frottés en riant. Et on remet ça, en balançant cette fois des objets – un poste de télévision ! – dans les jambes du jogger. Qui bien sûr en perd ses appuis et valdingue. La caméra est secouée par un rire.

Ce qui traditionnellement endossait la prestige du numéro, circonscrit à un temps et à un espace solennisés, se déploie désormais sous les espèces du jeu domestique qui dégénère. C’est le burlesque à l’heure du tout «le monde peut le faire», du do it yourself. Notion parfaitement assimilée par des milliers d’adolescents qui, photos sur site à l’appui, s’empressent de copier des semblables juste un peu plus connus qu’eux et qui ont eu l’idée un peu avant eux d’ériger en festin leur ordinaire – avant-garde dont l’avance est vite grignotée par le spectateur qui, à son tour, se fabrique un radeau à roulettes et se jette dans la mare d’à côté. Au désespoir de la chaîne, dont les avertissements de début de programme sont vains : ces gens sont des fous, ne les imitez pas. Faux : ils ne sont pas plus fous que quiconque, et les imiter est déjà fait puisqu’ils nous ressemblent.

Il n’est pas vrai non plus que, comme en informe une incrustation récurrente, les happenings potaches sont tournés «in a closed street». La rue que dévale Ryan transformé en «tricycle humain» (une roulette sous chaque genou, une autre empoignée des deux mains en avant de soi) semble au contraire ouverte aux quatre vents de la vie très commune d’une banlieue middle-class. Drugstores, quadrillage des allées, seniors à casquette. La street-culture est prise au pied de la lettre : rue investie en long et en large, skates exfiltrés des parks et s’ébattant sur le premier relief venu, la moindre rampe métallique ou bouche d’égout. Il s’agit d’explorer toutes les possibilités du mobilier urbain, d’épuiser le labyrinthe des voies.

Jack fait dans le burlesque de proximité. Il parcourt et reparcourt la rue d’en bas, passe et repasse son territoire familier. Bam, 22 ans, habite encore chez ses parents. On le devine, parce qu’il est toujours à faire des blagues à son gros ours de père. Pourquoi partir ? On est tellement bien dans le quartier d’enfance, entre soi, entre crétins pas mécontents de se rouler dans leur urine.

Ce que d’aucuns appellent le régressif. Et il y a un peu de ça : il est beaucoup question de quéquette et d’anus ; ici règne une ambiance de concours de branlette. Avec le parachèvement scatologique obligé : Jack, qui a pour nom «ass», plonge dans une eau de déchetterie, glisse un étron dans son assiette de restaurant, propose pour un dollar un câlin à la bouse, va chercher quoi de droit dans le cul d’une vache, se fait renverser dessus le contenu de toilettes chimiques. À ce stade (anal), les contempteurs se déchaînent, les langues responsables se délient. Des sénateurs, pas moins. Cette bande de dégénérés préfigure le règne des sous-hommes qui dans l’ombre des grandes représentations patriotes rongent de l’intérieur le pays, cette Amérique qui bientôt ne pourra plus compter sur ses Boys pour aller sécuriser le tiers-monde.

Yankee mâles

Or, ces messieurs ont tort de s’alarmer. À y bien regarder, Jack reste un petit gars de chez eux. Exclusivement blanc, ce qui n’est pas rien, il ne cesse de se draper dans les vêtements constitutifs de l’identité masculine américaine : rodéo, hockey, boxe, foot. Quand il attrape au passage le paquet tendu par le serveur d’un drive-inn, vient se poster devant le véhicule du consommateur floué, et, en tenue de circonstance, jette le paquet au sol pour accomplir le pas de danse rituel d’un touch down de foot américain, on pourrait conclure qu’Erhen moque son pays nourricier. Et sans doute, en effet, est-ce la preuve qu’il ne le mythifie pas. Il n’empêche que c’est bien cet habit-là qu’il revêt et pérennise en le revêtant. Hommage paradoxal mais hommage.

Gagner ses galons d’Américain, c’est une des visées insoupçonnées du groupe. Plus généralement : devenir un homme – ce qui du point de vue autochtone revient au même. Jack est un jeune, un petit d’homme qui se ligue en bandes pour glaner son diplôme de grand. Loin des filles évidemment. Les filles, c’est l’horizon ultime, mais pour l’instant elles ne sont pas là. Ou alors, à l’extrème limite, elles regardent : postées au pied du grand plongeoir dans high dive, têtes levées vers les héros, ou sur le trottoir quand Bam se jette du toit dans une haie. Les filles, ça motive, ça galvanise, comme à la foire quand on boxe le ballon pour un dollar, mais le plus souvent l’entre-soi mâle suffit à l’émulation. C’est à qui étonnera les copains, à qui pondra le gag le plus tordu, la cascade la plus frappée.

À qui surtout s’affrontera aux monuments les plus imposants de la virilité. Jackass comporte une séquence de corrida, une autre où le téméraire désigné essuie un tir d’arbalète en plein thorax armuré, une autre de sumo. Cette dernière inaugurée par une série de questions de Johnny sur les pachydermes auquel il va être confronté. À la symptomatique «ils se font des nanas ?», l’interviewé ne bronche pas : «Oui, et ils ont des sexes de trente centimètres». Johnny sait ce qui lui reste à faire. Moins que jamais il ne peut reculer, les copains ne le pardonneraient pas, qui salivent hors-champ. Bâti comme un ver il va perdre bien sûr, être balayé en trois secondes. Mais au bout il y a un bénéfice. Quelque chose de la force du vainqueur rejaillit sur le perdant, sur celui qui, pas encore homme, prouve par son courage qu’il peut prétendre au titre. Et si le combat n’y suffit pas, les coups de bâton qui sanctionnent le défait finiront de l’attester, dont Jack prend bien soin d’arborer la marque rouge, estampille de sa virilité acquise. De même, après avoir offert leurs fesses au sadisme de joueurs de pelote basque, Johnny et Ryan montrent les énormes hématomes que leur ont fait les oranges (de vrais boules les auraient tués) en éclatant contre leurs mollets. Comme un trophée par quoi une planète de neuneus en pantalons baggy se trouve rachetée, réintégrée à la sphère des mâles.

Plus patent encore est le capital phallique amassé quand il s’agit d’éprouver ses testicules au coup de pied d’un enfant ou à des balles de croquet, voire à un marteau activé par un compère. Dans ce cas ce n’est pas la trace, imprésentable, qui fait preuve, mais le cri. Avec ce que cela comporte de suspect. Jack peut très bien forcer son cri, l’étrangler à dessein, on ne saura jamais, de même qu’il lui arrive manifestement d’ajouter quelques galipettes de son cru au nombre de celles qu’a naturellement entraînées sa chute. Certaines épreuves initiatiques se concluent ainsi par des hurlements qui, bien que mâtinés de rire, rappellent l’éructation orgasmique des harders au travail : un brin auto-stimulée.

En ce sens, le concours de sperme est le moment-clé de l’émission. Peu d’intérêt visuel en l’occurrence, car évidemment les Jacks se cachent pour s’oublier dans un petit flacon. Mais à la sortie, un énoncé est brandi en même temps que la divine semence, énoncé qui n’est qu’implicite dans toutes les autres séquences : voyez comme je suis un homme ; le flacon que voilà contient de quoi continuer la race des hommes.

Troisièmes types

Cependant, l’homme qui germera ne sera pas le traditionnel. La virilité ne se reconstruira pas à l’identique. Jack se donne pour objectif d’être un mâle, mais il le rate et c’est autre chose qui se crée. Disons un homme d’un genre nouveau.

Quand Jack enfile sa tenue de hockey, c’est pour se faire tamponner par les gars de l’équipe locale, non pour marquer. Quand il défie un boxeur pro, c’est pour recevoir des coups et non en donner. Au rodéo, son but n’est pas de dompter la bête mais de se laisser porter par son corps fou jusqu’à la chute. La nuance est de taille, c’est celle qui distingue le pouvoir et la puissance. Au sens où un philosophe dit : le pouvoir tire le canon, la puissance reçoit le boulet. Nouveau western, dès lors. Le cow-boy y est fier de monter, mais c’est une mule et il en tombe. Il est dégoûté de devoir passer la main dans le cul de la vache et avoue sa peur avant de boxer – John Wayne n’avait pas ce genre de faiblesse. Originaire du Tennessee, Johnny et sa belle gueule n’auraient pas juré au milieu d’un troupeau de bétail en cinémascope. Mais il s’est retrouvé côte ouest à faire du skateboard et rien n’a plus été comme avant. Maintenant il présente ses fesses aux oranges sadiques, attend qu’on le batte, brûle passif de mesurer sa puissance.

Jack a ainsi de ces initiatives qui définitivement témoignent que l’homme est une femme comme les autres. Un jour Steve-o s’épile totalement le sexe et pris au jeu enchaîne avec tout le reste, sourcils compris. Affirmation d’une force par la tolérance à la douleur en même temps qu’abandon symbolique de son manteau masculin. Opération subtile où rien ne se perd de la puissance virile si ce n’est ses attributs désuets et bêtement dominateurs.

Il faut inscrire ce dernier point dans une logique plus générale d’hybridation. Qui ne concerne pas seulement les déguisements (Chris en Hildegarde, Weeman déjà nain flanqué en roller d’une perruque verte, Ian en poule, Erhen en lapin poursuivi par un chien de chasse). À la conception même des cascades, il y a la greffe d’éléments hétérogènes. Chez les Jacks, on ne se contente pas de plonger de dix mètres : on le fait au sommet d’échasses et déguisé en clown. Chez les Jacks on fait du ski nautique en vélo. Ou du skate dans un grand tonneau tournant. Autant de montages où se reconduit l’hybridité immémoriale du corps burlesque, qui s’arrimant à la matière pour en jouer finit par façonner une créature-machine, mi homme mi-chose. Quand Harold Lloyd s’accroche à l’aiguille, est-il homme, est-il pendule ? Il est les deux. Quelques décennies plus tard, Jack peut se muer en boulet de démolition balancé contre une cabine de chantier, en homme radeau sur quoi Weeman a plaisir à flotter, en caillou projeté au-dessus d’un lac par un lance-pierre géant.

La différence étant, que là où Harold impose une compétence, l’alpinisme urbain, Jack ne réussit qu’à tomber à plus ou moins brève échéance. Voilà un autre contournement fondamental de l’ordre viril. Les cascades de Jack n’aboutissent à rien, ne produisent rien. La poussette dans l’escalier, ça ne donne rien, la mini-moto sur le mini-tremplin non plus. Une pauvre chute même pas spectaculaire. Et cet homme a tort d’avoir peur quand Ryan monte dans sa voiture à l’arrêt au feu. Il ne lui veut aucun mal, juste rentrer par la portière gauche et ressortir par la droite. Il est gentil comme tout, Ryan. Ou alors méchant du troisième type : contre lui-même.

Les antécédents masculins sont toujours là en filigrane, profilés comme modèles, mais toujours vrillés par l’actualité du gag. Si l’on se propose de manger cinquante œufs durs sans vomir, pour égaler «Paul Newman dans Luke la main froide», c’est évidemment en espérant que les estomacs ne le supportent pas et que l’identification au héros d’antan tourne à la partie de dégueulade. On s’en réjouit, d’ailleurs, car que nous importe, en terme de spectacle, cinquante œufs gobés sans dommages ? Où l’on en vient à ce qui n’a échappé à personne quant à Jack : le ratage élevé au rang d’œuvre d’art, dans un monde parallèle où fleurissent les oxymores («Erhen est le roi du gadin»), où la force se mesure à l’aune de la casse («Matt, cinquante fractures, quatorze opérations»). Néanmoins, il faut le préciser : les Jacks ne sont pas des incapables. Certains ont effleuré l’excellence dans leur spécialité. Simplement, la perfection du spécialiste les a rebutés. Ils ont préféré mixer leur compétence à d’autres registres et par suite l’affaiblir. Steve-o a fait l’école du cirque, maintenant il s’épile les sourcils ; Bam, qui est de l’avis unanime une merveille de skater, saute avec sa planche-fétiche du grand plongeoir ; Max, cycliste hors pair, se retrouve à foncer contre des portes. Non pas la véritable nullité, donc, mais le spectacle de la compétence en train de se réfréner, de la force qui refuse sa gratification éjaculatoire.

Ce jeu d’enfant avec la pelote de l’âge d’homme, «je te tire à moi et au dernier moment t’écarte», appelons-le adolescence continuée. Jack est un teenager définitif. Ce qui ne veut pas dire attardé. Attardé est le teenager qui pathologiquement se refuse ne serait-ce qu’à essayer d’être homme. Jack, au contraire, tous les jours prétend au diplôme, et tous les jours au bord de réussir fait le pas de côté qui le préserve de l’homme fait. Ainsi, chaque cascade est un rituel de passage à la maturité obstinément recommencé et sciemment avorté. Le cri de douleur de Jack quand une balle de tennis est lâchée de vingt mètres sur son entre-jambes est à la fois la preuve de ses couilles et de leur tendresse. Juste le bon dosage entre «en avoir et pas».

Cet équilibre, les trois méchants Gallois de Dirty Sanchez, l’émission qui a pris le relais sur MTV, l’ont rompu. Eux sont de plain-pied dans l’épreuve initiatique, et sous couvert de défi potache, la prennent très au sérieux. Il leur manque ce point ironique, cette excroissance fantaisiste par quoi les Jacks font trembler l’héroïsme. Là où Jack se renverse un seau d’écrevisses dans le caleçons, Sanchez enjambe l’intermédiaire ludique et se saisit directement d’une pince, évidemment plus prompte à susciter une douleur qui, elle, ne laisse pas de doute sur la virilité de qui se l’applique. Là où Jack s’est coiffé d’oreilles de Mickey avant de s’aventurer sur une planche garnie d’attrappe-souris, Sanchez s’en fait claquer un directement sur le pénis.

Il se peut que Jackass the Movie, à ce jour inédit en France, ait aussi dépassé la limite au-delà de laquelle tout est tristement accompli. Dans les interviews promotionnelles, les Jacks déclarent être allés au bout de leurs envies, avoir pu enfin faire tout ce qu’ils voulaient. Et soudain on est pris d’un doute, soudain on se demande si on a envie de le voir, ce film. On craint que loin de la télé et de son burlesque à visage humain, les jacks se soient au cinéma mus en cascadeurs professionnels. Il ne manquerait plus qu’ils soient devenus des hommes.

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