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Le printemps libertaire a lieu l’été

Si l’invention du cahier de vacances n’était pas un crime contre l’humanité, ce qui suit en constituerait un idéal. Un passeport pour l’autonomie, comme il y eut des passeports pour le CM2. Mais le libertaire n’aime pas beaucoup les passeports non plus.

Pour sortir de ce merdier lexical, disons que ce petit programme estival n’a d’usage que pour celui qui l’a mis au point, à savoir Bibi. Une feuille de route. Une feuille de déroute. Un guide du déroutard qu’il glissera dans son sac Lafuma.

Pourquoi dès lors l’exposer à tous ? Parce que Bibi a pris l’habitude de donner sa vie en offrande à l’humanité. Certains apprécient le sacrifice, qui est en effet admirable.

Pendant les semaines d’été, entre plage et espadrilles nous essaierons de glisser les joyeusetés suivantes.

-Lire ou relire les romans de Dustan reparus chez POL en mai. Glaner tout ce qu’il est possible sur ce mec, sur l’événement qu’il fut.

 

-Explorer la cas Pierre Molinier, que le spectacle « Mes jambes si vous saviez, quelle fumée » m’a fait découvrir. Un grand existant. Un type qui s’est pas fait chier. Un type qui sans cesse s’est demandé : comment ne pas me faire chier ? Comment retirer de ma vie un maximum de trucs qui me font chier ? Comme son cousin Freddy (http://www.youtube.com/watch?v=wCVVvNLUjTU)

 

-se demander pourquoi tant de pédés en éclaireurs de l’émancipation.

 

-lire la bio de Marx commandée le 8 juillet à la librairie J. Vrin

(question : comment l’événement Marx est-il possible ? Comment a-t-il été possible que Marx devienne Marx ?)

 

-Lire Rifkin  sur la fin du travail

 

-Ecouter, réécouter, lire, relire Bernard Friot

Réécouter par exemple : http://rim951.fr/?p=2338

Ou bien http://www.planete-revelations.com/t12506-entretien-avec-bernard-friot-la-revolution-du-salaire-a-vie

Se répéter tous les matins, juste avant les mots fléchés niveau 3 : « je ne dis pas ce qu’il faut faire, je constate ce que l’on fait »

 

-revoir le documentaire « Les Lip », dont la seule bande-annonce fait pleurer de joie : http://www.youtube.com/watch?v=WKQQADRsqFk

 

-voir le dernier Mograbi, homme libre

 

-réécouter sans fin http://www.youtube.com/watch?v=-7y7ilEuPIU

assasine l’esclave, tu n’as aucun compte à leur rendre, tu ne leur dois rien

assassine le maitre, tu n’as aucun compte à leur rendre, tu ne leur dois rien

mort à la récompense, mort au châtiment, mort à cette civilisation et moi qui me dégrade avec elle

 

-dans la foulée lire « Nous qui désirons sans fin », de Vanegeim

 

-regarder « Ceci n’est pas une fiction ».

http://www.youtube.com/watch?v=SY75JxkUNl4

D’abord parce que ce documentaires supplante pas mal de ceux qui sortent en salles. Très bien pensé, cadré, monté.

Ensuite parce qu’on y voit qu’un groupe de rock est une communauté auto-gérée. C’est d’autant plus vrai pour le punk-rock, jamais aidé et donc très fort pour s’organiser, pour redécouper la carte officielle en carte alternative dont les points rouges sont les salles, les squats, les hôtel formule,1 pour agencer des fraternités transnationales (voir en fin l’agencement France-Québec-Japon)

On y vérifiera surtout le prix inestimable du punk-rock dans la constellation des musiques populaires : la bonne humeur. Comme on dit qu’un type a une bonne tête, les Guerilla ont une bonne humeur. Et un niveau de drolerie très supérieur à la moyenne, et très conforme au niveau en vigueur dans cette contre-zone. Du punk-rock on dit qu’il est bruyant et politique, et les Guerilla sont les deux. On dit peu, on ne dit jamais sauf moi, qu’il est la musique des clowns. Bilan implacable de 50 ans de punk : on aura bien ri.

Il y a dans toute tournée largement de quoi alimenter un docu écorché et mélancolique (camion, paysages, mal du pays, fatigue, ennui, bière chaude, fumée froide). Le documentariste prend le parti de la drôlerie. Il a compris ce qu’il a vu.

 

PS

http://www.youtube.com/watch?v=64Kz3D2OgAE

41 Commentaires

  1. J’ai trouvé très intéressante la 3ème question dès que je l’ai lu. La réponse m’est apparue en lisant Jérémy sur Rancière: Individu qui échappe à son programme.

    Me suis aussi demandée quel était le profil des sitistes, qui nous étions ? Se sent-il en marge ? A-t-il besoin d’émancipation ? ou juste en phase avec les idées de l’hôte ou pour l’ouverture et l’esprit critique du site.

    Je ne sais pas si J. Rancière connait le site mais son existence lui plairait bien.

    Ouvert à tous.

    • Très bon chantier pour chacun : en quoi pensez-vous que vous échappez à un programme?

  2. Je viens de voir Le Grand Retournement, le film qu’a réalisé Gérard Mordillat ,adaptation d’Un Retournement l’autre de Frédéric Lordon.
    Pas mal fait. le texte intégral de la pièce,bien joué,dans un décor d’usine désaffectée et délabrée. Pas long, 72 minutes. Le texte ,en alexandrins,passe bien, je trouve. Je craignais cette adaptation,projet casse gueule,et pour moi c’est réussi.
    Une réserve : la lecture de la pièce produit une grande tension ,ça devient progressivement insupportable(je l’avais dit dans un post de juin ou juillet).Tandis que le film reste drôle jusqu’au bout.Le message militant y perd. Je n’ai vu, sur internet, qu’un extrait de la pièce jouée au théâtre,je ne peux me rendre compte de ce que donne la pièce entière.
    La réception ? Il me semble qu’au théâtre ce genre d’originalité peut trouver son public,le public y est plus ciblé. Au cinéma ?projection thématique, avec débat ?Public de festival local ? Je me demande. Pourtant Mordillat a trouvé une production.
    As-tu lu la pièce, François ? J’aimerais bien avoir ton avis.

  3. Un extrait au format pdf d’un échange entre Lestrade et Dustan. Dommage qu’il ne s’agisse que d’un extrait. Mais ça permet de lire une mise au point de l’écrivain sur le bareback et de savoir où en était Dustan, qui ne vivait plus sur Paris en 2004. Si quelqu’un a la retranscription in extenso, qu’il n’hésite pas à la mettre en ligne !

    • Vos différents échanges sur Dustan m’ont donné envie de relire « la meilleure part des hommes » de Garcia qui évoque de manière plus ou moins directe les figures de Dustan, Lestrade et Finkielkraut.
      Livre étonnant sur lequel je suis curieuse de lire vos remarques et impressions si vous l’avez lu.
      L’itw citée par Jérémy me replonge dans l’atmosphère du livre, preuve que Garcia a vraiment réussi à capter quelque chose de ces deux personnalités.

      • Ce livre ma plu et laissé perplexe, comme tout le travail de Garcia, avec lequel se prépare un entretien-clarification à la fin du mois.

        • @François Bégaudeau: je me réjouis de lire ça ! c’est prévu pour Transfuge ?
          On en sera un peu plus sur ton ressenti ambivalent par rapport à « la meilleure part des hommes » ?

          • Je serai en position de questionneur, mais au moins j’espère lui faire clarifier certaines choses.

      • @Manue: Et hop encore un livre et un auteur à découvrir. Merci.

  4. Peu d’analyses sur l’oeuvre de Dustan. Le terrain est vraiment en friche. Merci à Thomas Clerc de jouer les éclaireurs. Je mets en ligne cette étude qui est au format pdf. C’est une des plus substantielles qu’on trouve sur le net.

    https://uottawa.scholarsportal.info/ojs/index.php/revue-analyses/article/view/438?id=87.

    Par ailleurs, on peut écouter la présentation du très utile Thomas Clerc sur Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=kfjuONWpoAU.

    Côté vidéos, mis à part Dustan chez Ardisson et Dustan à Pink TV, rien.
    On attend que ça s’étoffe.

    • J’ai bien aimé l’extrait tiré du Génie Divin p10.
      Et ce qui est dit p9 sur le style d’écriture pourrait s’associer à ses héritiers littéraires.

      Il ne connaîtra pas la découverte Jean-Marie Andrieu mais Thomas Clerc, P.O.L, François Bégaudeau le réhabilite en prônant ses oeuvres.

      Vers 4’56 et 4’58 Thomas Clerc a une posture que j’ai déjà vu chez François B.

      • @Ph: Quand il écoute la question, oui. En quoi ?

        • Dans le geste, le corps. Lorsqu’il humecte ses lèvres, penche la tête et plisse les yeux. Il manque peut-être un sourire à peine réprimé que François peut faire.

          Mais c’est une posture que bon nombre de personne adopte lorsqu’il réfléchit, se concentre pour écouter et répondre à une question. Rien d’exceptionnel en soi mais la similitude m’a frappée sur ce passage.

          • je pense que je ne plisse les yeux comme ça que lorsque je me fous de quelqu’un

          • @Ph: Il y a une attention portée à la question : quelque chose d’un peu emprunté, tout au long de l’entretien. Mais le contenu est intéressant, je trouve. J’ai appris récemment que c’était lui qui avait écrit « L’homme qui a tué Roland Barthes », ouvrage que j’aimerais lire.

          • @Ph: je voulais dire « et aussi » à la place de « : ».

          • *onomatopée: hein hein*: ok

          • @Jérémy:
            Oui. Tu nous diras ce qu’il en est pour Barthes.
            Changement de registre avec son dernier: Intérieur.
            Je ne sais pas si tu as lu Transfuge de Septembre mais l’article sur Jimmy P. de François est une fois de plus excellent. Ca donne vraiment envie d’aller le voir. (désolée de poster ça ici).

          • @Ph: Je vais acheter Transfuge aujourd’hui.

      • Thomas Clerc a écrit un texte pas du tout dustanien sur Entre les murs

        • @François Bégaudeau: Si tu fais référence à l’article de Libération sur le film, c’est le moins qu’on puisse dire. Merde, Thomas Clerc cachait des tendances reacs. Cela dit, merci à lui de réhabiliter Dustan. Faut-il un dustanien pour le faire ?

          • Je dois dire que je suis assez perplexe : ce qu’il explique sur Dustan, dans la préface, c’est que Dustan a été en rupture avec la vieille figure de l’intellectuel à la française, or son texte sur ELM est une sorte de promotion en creux de cette espèce.
            Sans doute progressiste en tant que pédé, et réac en tant qu’intellectuel.

          • Les œuvres complètes de Dustan préfacées et annotées par Erik Remes, ça aurait été plus dustanien.

          • …/Il m’a demande de de le retrouver le lendemain soir devant un hôtel de la côte pour me revoir une dernière fois vu qu’après je rentrais en France. Comme je me sentais coupable j’ai dit oui, sur que j’allais me faire casser la gueule par lui et tous ses potes. D’un autre côté je ne voyais pas trop ce qu’il pouvait leur raconter, enfin quoi qu’il en soit j’ai encore bobarde Thomas et je l’ai retrouvé lui et son vélo sous les palmiers devant l’hôtel. Il m’a dit qu’il s’était renseigné sur le sida et qu’il fallait que je mange beaucoup de miel parce que ça lave le sang. Je lui ai donne mon numéro de téléphone a paris. Il ne s’en est pas servi pendant les deux ans ou j’ai vécu a cette adresse, mais moi je mange encore du miel aujourd’hui./…
            P.278-279, oeuvres I plus fort que moi, P.O.L.2013

            Cette nuit j’en ai terminé avec guillaume,
            Comme je m’ennuyais déjà, j’ai commence au p’tit matin bedos Guy dans son le jour et l’heure, sa rythmique décriture gicle souvent elle aussi, faut que je m’habitue aux inserts en italique d’un fils marquant un possible dialogue, après guillaume, seuls François ou Guy étaient possibles
            Ou guillaume
            Vais me procurer génie divin,

            http://www.franceculture.fr/emission-la-grande-table-2eme-partie-thomas-clerc-et-thomas-simonnet-2013-06-10

          • @shasheer: Très intéressante cette mise en relation. Mais cette « affirmation radicale de la vitalité » -pour reprendre une expression de l’émission- me paraît bien plus forte chez Dustan que chez Guibert (même si je n’ai lu que son plus connu : « A l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie »).

            Le corps des trois premiers volumes des oeuvres complètes de Dustan est un corps doué d’une énergie extraordinaire, dans son rapport aux autres corps ou dans son rapport au monde, en général. Alors que le corps évoqué par Guibert -pour ce que j’en connais- est toujours menacé par l’affaiblissement. Mais aussi parce que Guibert est à l’écoute des moindres assauts du mal, tient registre de son état de santé. Ce n’est pas la même époque non plus, le même rapport au SIDA. Il y a dix ans d’écart entre Guibert et Dustan. Le premier, comme toute une génération d’écrivains, découvre la maladie et en décrit cliniquement les effets, la cartographie comme une terre inconnue. Dustan la transcende parce qu’il est issu de la génération suivante et qu’on sait médicalement ce qu’est le SIDA. Ce n’est évidemment pas la seule raison, et sans doute pas l’essentielle, mais ça joue.

          • Je rectifie : « trois premiers textes », pas « volumes ».

          • @shasheer: Pour clore momentanément le dossier Dustan, grosse claque dans la gueule, ses livres. Puissants. Faut de toute urgence créer un comité de réhabilitation.

          • on va commencer par un texte

  5. cette page c’est du polvo
    et les coquelicots, c’est comme le dit pourriol au cercle lorsque s’appuyant sur michel serres il prend la parole à propos de promised land et de la nature qui dit quelque chose qui nous fait taire
    perso, j’ai bloqué 2 jours sur la page d’accueil du site de françois et cette belle illustration qui, comme la plage, relève de la catégorie merveilles encore accessibles aux yeux et au kiff de nous tous
    bravo pour cette idée donc et pour le partage de la feuille de déroute
    à bibi
    qui reste d’être toute chiffonnée dans un lafuma

    mais comment fait françois begaudeau pour être françois begaudeau?

    http://www.youtube.com/watch?v=_EJKHleOO1o

    http://www.youtube.com/watch?v=nDYQIKjj4Vg

  6. là c’était avant l’été libertaire : allez, pleure Marcel !

    http://youtu.be/-fkoiEtYlEQ

  7. Une petite pub avec Tant qu’il y aura du rock pour un garçon qui gagne à être (plus) connu je trouve : David Dufresne. Avant d’être journaliste il est auteur de fanzines puis pigiste dans la presse Rock -l’article relate un épisode de cette époque. Ensuite Libé, Médiapart et puis il devient journaliste indépendant. Il est l’un des premiers à réaliser des webdoc (voir Prison Valley), il se présente aux législatives avec le Parti pirate. Il a écrit plusieurs livres dont en 2002 Toute sortie est définitive : Loft Story autopsie; en 2007 Maintien de l’ordre (sur les troubles de 2005 et le mouvement anti-CPE); en 2012, Tarnac, magasin général sur l’enquête et les dessous de cette affaire. L’article est paru dans Charles N°4.
    http://www.davduf.net/police-on-my-back-tant-qu-il-y-aura-du-rock

    • @Acratie: Merci pour le lien, Acratie. Je suis assez d’accord avec les paroles suivantes présentes dans la chanson Police de Joey Starr : « Jamais par la répression vous n’obtiendrez la paix. » C’est un peu le constat que j’ai fait vers chez moi. Les politiques trop répressives n’ont fait qu’envenimer les choses. Quand les flics débarquent à l’improviste dans les quartiers, sans raison apparente, les jeunes qui traînent et, qui pour le coup, ne font rien de mal (par exemple, pas de trafic de shit à l’instant précis), ces jeunes se sentent agressés et, par esprit de vengeance, saccagent, par exemple, les lieux où ils traînent (halls d’immeubles, etc…). Alors que la répression serait censée empêcher les débordements, au contraire, le trop-répressif les provoque.

    • @Acratie: la liste s’allonge ! Merci Acratie ! J’ai commencé à écouter Dustan : quel type ! Il secoue bien les préjugés .

  8. « mort à la récompense » ça c’est de la saine pensée paradoxale.

    • merci de le noter
      mort au chatiment, c’est une cause à peu près entendue, du moins à gauche
      mort à la récompense va plus loin : c’est là qu’on passe dans la pensée libertaire. La récompense se niche dans le même pli que le châtiment, c’est pourquoi il est urgent de mépriser toute forme de gratification

  9. J’ai laissé un petit mot, sur Dis-moi, et je ne retrouve pas mon message,alors je le redonne ici de mémoire :je disais bravo François pour ton sacrifice(tu le vaux bien :)) et merci pour ce beau programme : il y a là plein de noms et de titres que je ne connais pas du tout,et je vais encore avoir le plaisir de découvrir.Et vive les coquelicots libres !

    • Drôle de vacances
      S’il vous reste de la place dans une des poches du sac Lafuma,glissez y à coté des espadrilles une petite radio portative.Vous aurez cette chance d’entendre et de manière accessible Les chemins de la connaissance diffusant pour cette semaine quatre émissions consacrées 10h/11h à J.P. SARTRE.Possibilité de réécouter sur le site de France culture si le lieu de villégiature dispose d’un wifi.Pour installer le lien de suivi je fais appel aux sitistes plus adroits que moi en la matière.
      Prendre le temps de se réveiller avec Les Mots c’est aussi un bon passeport estival,n’est ce pas François? Mais prolonger ce plaisir de lire au gré, bercée par la voix matinale radiophonique de l’auteur lui-même,celles des comédiens lisant des extraits de ses ouvrages c’est encore plus réjouissant,stimulant et joyeux.
      Programme différent de Bibi ,suivant mon propre rythme et m’écartant provisoirement des suggestions de l’hôte du site.Dans l’immédiat,la valise Samsonite s’est rempli: Les Palmiers Sauvages de William Faulkner (et pas besoin ici de doc administratif pour traverser un territoire donné).En parallèle,non loin retour sur Je suis une Aventure.J’ai pas pu m’empêcher de suivre à nouveau rigoureusement -un an jour pour jour- Arno Bertina dans ses mots ,ses phrases.C’est s’offrir une lecture différente,plus attentive « au personnage » de la forme informe en Devenir,un éclairage supplémentaire sur les autres personnages qui gravitent autour de cette forme.
      Le sac à dos ou la valise contient également une vidéo HORS JEU de Jafar Panahi (2006) comment assister publiquement en Iran à un match de foot (pas n’importe lequel) quand l’autorité ou le pouvoir dominant à décidé que les femmes n’avaient pas accès au stade.
      Je conseille vivement ce film à voir et revoir.
      Le bagage peut-il ajouter les conseils souvent avisés de ce site et figurant sur cette page web ? Oui,surement car il est à roulettes,préférable afin de ménager la colonne vertébrale!
      Le printemps libertaire a lieu l’été.
      Profiter à pleines gorgées de l’instant présent,moments précieux,
      car l’envers délicat de cette page estivale c’est que ces suggestions croisées ne vont pas m’inciter dans quelques jours à retrouver et endosser le costume des obligations professionnelles attenantes à mon métier.
      Je ne suis pas suffisamment autonome financièrement pour faire un pied de nez à une autorité d’organisation sociale de travail imposée.
      Merci pour les « coquelicots libres »,rouge vif à l’ombre du soleil,pétales au vent,champêtres et éphémères.
      « Je n’ai jamais gratté la terre ni quêté des nids ,mes bêtes domestiques,mon étable et ma campagne;la bibliothèque,c’était le monde pris dans un miroir;elle en avait l’épaisseur infinie,la variété ,l’imprévisibilité. » Les Mots Sartre

      • Il est tout à fait sain que chacun se fasse sa petite valise à lui.
        Bonnes vacances.

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