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Au début, un roman autobiographique


Au début, Alma éditeur 2012

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L’interview exclusive

Une vidéo de Claire Koç

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critique de au début dans livres hebdo

Critique parue dans Livres Hebdo

 

L’avis d’un lecteur sur Amazon

Au début il y a elle, il y a eux deux, ou même eux quatre: les parents.
Rien de plus commun qu’une grossesse mais rien de plus singulier que de la raconter et François Bégaudeau a su écouter les femmes. Incontestablement il a même dû beaucoup écouter, humblement écouter avant d’offrir ces treize histoires de grossesse écrites avec une grande sensibilité, un humour inégalable et un raffinement littéraire qui ne transigent jamais avec une réalité organique aussi trash qu’un accouchement, justement.
L’une de ces femmes, page 185, livre l’envers du décor et la première question qui intéresse l’auteur : la décision. D’où vient ce désir d’avoir un enfant et qui en a l’initiative. Et l’on découvre que les pères sont, plus souvent qu’on ne l’imagine, les premiers à « en parler ». Une surprise parmi toutes celles qui émaillent ce livre puisque chaque texte rend compte d’une situation extraordinaire, d’une expérience limite, d’une histoire inédite et passionnante qui est finalement celle de tout le monde ou presque.
C’est l’effet de série qui constitue à la fois la force du livre et l’identité commune à toutes ces histoires. C’est la répétition qui fixe le réel alors même que chacun des treize récits se développe bien au-delà de l’état de grossesse en fictionnant le réel, l’intime, par des digressions particulières sur les chroniques familiales, l’environnement ou la généalogie.
« Au début » est un drôle de livre et un livre très drôle sur un état finalement pas si ordinaire…

 

Extraits de la critique de Thierry Saunier parue sur son blog

Si François Bégaudeau n’est jamais où on l’attend, peut-être est-ce tout simplement parce que nul ne l’attend au bon endroit. Alors que les milieux (de terrain) de l’édition bruissaient de rumeurs, un jour un pamphlet contre José Mourinho, un autre une ode à Cécile Duflot, ou l’inverse – ça y va pas aimer -, la veille une agression à main armée sur Valérie Donzelli, le lendemain une stèle à Gombrowicz –   – le voici réapparaissant résolument « ailleurs ». Qui l’eût attendu, en effet, avec un recueil de nouvelles – ou roman ? – consacré au thème de la grossesse ? C’est pourtant ainsi que se présente « Au début », qui paraît ces jours-ci chez un éditeur dont le graphiste ne risque pas de venir décorer ma chambre C’est pas grave, un livre, le mieux, c’est encore d’en lire le texte. Yes I can.

Ce texte badin et touchant, grave et léger, nonchalant et survitaminé, se signale d’abord à l’attention des lecteurs aguerris par son élégance littéraire, qu’en théoricien-pratiquant de l’oralité concertée il avait jusqu’alors, non pas négligée, mais résolument récusée. Comment lui donner tort, le tropisme vers le classicisme – surécrit, c’est un peu comme machiavélique, il s’agit rarement un compliment  -, on sait ce que c’est : on veut écrire comme Gracq, on finit par bafouiller, en se la pétant quand même, c’est le comble, à la Saunier. Cependant, il y a quand même des inconvénients à l’option inverse : il fallait quand même une certaine sensibilité littéraire pour s’apercevoir à quel point son parti-pris d’oralité, légèrement atténué dans « La blessure la vraie », c’est quand même pas ma faute si c’est son meilleur livre ! était en fait finement tressé, à quel point ces interjections, ellipses, élisions, anacoluthes, et autres monstruosités grammaticales étaient le fruit d’une réflexion syntaxique et lexicale sophistiquée – au passage, belle allitération -, bref, comme dit sur Canal, à quel point cette sous- écriture ostentatoire était en fait une surécriture paradoxale et masquée.

D’un autre côté, pour ceux qui à ma semblance considèrent qu’ils ont leur compte (et au-delà) de négations bouffées en provenance de l’Elysée, et qu’ils se remettront à lire Bégaudeau quand le serial killer de la syntaxe aura vidé les lieux, ils peuvent sans attendre renouer, dès l’incipit d’« Au début » : c’est une bonne nouvelle. Nouvelles, au fait, ou roman finalement ? Réponse : en seconde lecture, et definitely, roman. C’est un verre de Brouilly qui m’a mis sur la piste, mon cher Watson. Un personnage féminin le boit dans un café avec une amie au chapitre deux, et au treize c’est via l’amie que s’opère un contrechamp. Si elles avaient comme tout le monde pris un café, pas sûr que ça me serait remonté au cerveau. A quoi ça tient la littérature.

Treize chapitres, et un autoportrait bref et drolatique en guise de bonus en fin de volume ; quatorze,  donc – voir plus haut. Le thème fédérateur en est la grossesse, et le personnage commun à tous ces épisodes, et de manière croissante, puisque son rôle est décisif dans les trois-quatre derniers, y est un prénommé François – un prénom de président, ou de présidentiable, ce qui vaut pas mieux, méfiance donc. « Vers la douceur » (2009) contait les déambulations sentimentalo-existentielles et colloques d’épiderme tous azimuts d’une bande de trentenaires, là ce sont un peu les mêmes cinq (ou dix ?) ans après, mais pas que. Y a aussi des parents, des potes périphériques, bref des récits panachés dans l’espace et dans le temps (habilement marqués), sinon dans la sociologie où s’esquisse quand même une certaine homogénéité : classe moyenne élargie

Le premier chapitre du livre, qui narre l’incroyable parcours du combattant d’une mère qui accumule fausses couches et autres drames, jusqu’à finir, à force de ténacité, d’obstination, et mais oui, de courage, par accoucher d’une petite Gabrielle, est sans doute ce que Bégaudeau a écrit de plus émouvant à ce jour. J’avais d’abord écrit qu’il s’agissait d’un François inattendu, mais dans la pourtant longue et dense histoire de la critique littéraire comme synonyme de la paresse, aller jusqu’à ne pas lire son propre incipit eût probablement constitué un précédent. Disons donc : inédit. Y a pas de blaze, j’arriverai bien à me contredire ailleurs. C’est dans mes cordes.

La tentation de la thèse (ou de l’hypo) affleure parfois, mais comme elle est rééquilibrée vingt ou cent pages plus loin par son contraire dans une autre séquence, le piège est évité avec maestria. Bilan d’ensemble ? La biologie n’a pas bougé depuis Adam et Eve, mais la sociologie et les mœurs ont quand même tout changé, sauf l’essentiel. Il me semble quand même voir poindre une sorte d’étrange orgueil générationnel : première génération du binôme contraception plus avortement, jamais enfanter n’aura autant été un choix ; place accrue à la liberté de l’enfant au détriment de l’autorité des parents, soit gratitude envers des parents libéraux, soit leçon (discrète) envers des parents pas assez cool ; et bien sûr, possibilité de grève du ventre sans stigmatisation sociale. C’est drôle, ce beau roman gai ne va pas précisément à contre-courant des sagas pleurardes à succès qui le révulsent et qui, peut-être, sont son anti-modèle : en socle commun avec Delphine de Vigan et Laurence Tardieu, il y a l’hypothèse somme toute raisonnable que le savoir parental s’est accru, le choix aussi, les options (avec la généralisation du divorce) pareillement et que l’un dans l’autre le parents d’aujourd’hui sont plus réfléchis et plus informés, ce qui ne veut pas dire meilleurs, que leurs géniteurs. C’est ça qui est si plaisant dans la littérature ; c’est à quel point l’idéologie n’y a pas de prise. On est contemporain de ses contemporains, et le reste, c’est de la sciure pour les chats.

Alors, si ce roman est si bon, pourquoi persister à le juger légèrement inférieur à « La blessure la vraie » ? Toujours pareil : peut-être parce que dans ce dernier livre se trouve tapi, sinon niché, un soupçon supplémentaire d’implication personnelle. Ce livre, la grossesse vue et lue par un garçon, est écrit de l’extérieur, un extérieur ultra-intelligent et ultra-informé, un extérieur tout de même.

Et voilà pourquoi votre fille est muette, et pourquoi « La blessure » garde sa médaille d’or, comme la Roja, et peut-être pour plus longtemps encore. De LBLV je peux dire ce que  Sartre avait écrit, en public donc, de « La chute » de Camus, « le plus beau peut-être, et le moins compris de ses livres »  et aussi ce qu’il en disait en privé – à Olivier Todd -, c’est-à-dire la raison de cette élection : « parce qu’il s’y est à la fois mis tout entier et caché tout entier. »

Féministe, comme en atteste « Fin de l’Histoire », ex-prof, comme en atteste « Entre les murs », enfant du rock, comme en atteste « Mick Jagger, un démocrate », autobiographie émancipé et distancié, comme en atteste « La blessure la vraie », François Bégaudeau ne pouvait guère, ne pouvait rien écrire d’autre qu’un roman autobiographique sur la grossesse (?) éclaté en 14 séquences plein de profs et comportant les phonèmes NOFX, Wampas, Fréjus, Love Like Blood – rayez la mention inutile. Si vous n’en rayez aucune vous êtes vraiment des amis. Putain mais c’est pas croyable, et pour un écrivain, vraiment regrettable, pour ne pas dire désolant, pour ne pas dire lamentable, d’être à ce point prévisible.

 

L’avis d’une « blogueuse littéraire », pour lire sa critique complète : les livres de George

(…)Au-delà des histoires, toutes différentes, l’auteur a su restituer un ton propre à chaque femme, on les entend parler, et il ne tombe jamais dans les pièges béants de son sujet. Pas d’attendrissement mielleux, pas de descriptions glauques, même si parfois la tentation est forte, pas de complaisance dans le médical et l’organique, mais une façon de parler de la grossesse presque simplement tout en en montrant l’aspect extraordinaire(…)

128 Commentaires

  1. @Helene: j’ai hameçonné une becasse, cherche l’erreur !
    Sarah a écrit « jubilatoire » dans un de ses posts et moi je dis comme Sarah : « jubilatoire » la chanson de Charlélie Couture, une de mes chansons préférées, bientôt on va faire une playlist chansons françaises à nous deux dans ce coin de site, François va se faire déborder – il est capable de dire : « pas grave, c’est de la vitalité » lol
    http://www.youtube.com/watch?v=EZXc-zmgxoo
    Je vois que tu pseudotise mon pseudo, j’aime bien, vas-y fais-toi plaisir

    • et voilà en plus l’hameçonnage d’une perdrix!
      vous allez être championne du monde de jubilation alors,

      une ‘tite question M’Dame:
      parce que s’il ne s’agissait pas de vitalité, il pourrait s’agir de quoi selon vous?

      – allez c ma participation au partage de la risible vitalité sur le site de François Bégaudeau:

      http://www.musicme.com/Eddy-Mitchell/albums/Eddy-Mitchell-0731454905923.html?play=04

      • @perdrix2 66: c’est pas vrai ! tu lis dans mes pensées ? Eddy Mitchel, j’aime toutes ses meilleures chansons, ça vient peut-être de sa chanson qu’on entendait à la télé le samedi soir : « la dernière séance » avant le bon vieux western.
        ça te dirait un karaoké dans l’usine céleste ?

        • La dernière séance le samedi soir? Moi je dirais le mardi, mais peut-etre me trompé-je.

          • @perdri2 66: perdri, elle est bien ta chanson, en plus je ne la connaissais pas, seul bémol : le spleen en bandoulière du chanteur. Je suis censée remplier avec un tube ?
            http://www.youtube.com/watch?v=tW1tIpE95kc

          • Chuck Norris, tellement queer

          • @perdri2 66:Et bien,que d’ agitation.Je ne veux pas vous stopper dans votre élan mais il me semble qu’une seule chanson française puisse être tolérée sur ce site : http://youtu.be/cYfNDHSqrEA

          • assez bien vu

          • @perdri2 66: c’était prévisible que Chuck Norris, ça allait faire réagir, je ne connaissais pas le mot « queer », je crois comprendre que tu n’aimes pas trop Chuck Norris. « Walker Texas Ranger », c’est le rendez-vous dominical de mes gamins et de leur père, je les laisse regarder, ça fait vivre le dicton qui dit que « parent est un métier de droite ». Mes gamins aiment le kung-fu et les empoignades, leur père regarde et dit à chaque fois : « c’est manichéen », ça m’est adressé.

        • Mardi, je crois. As-tu été de ces gens, Hélène, qui avaient acheté les lunettes 3D dans Télé 7 Jours (ou Télé Poche), pour regarder « L’étrange créature du lac noir » et participer à une expérience scientifique de haute voltige, initiée par M.Eddy lui-même ? C’était assez inénarrable…

          • @Jérémy: dommage que ça soit inénarrable car j’aurais bien aimé que tu me le narres Jérémy

          • Ca date. J’ai simplement le souvenir que les lunettes et le film étaient merdiques. Mais c’était un jalon dans l’histoire de la technologie. J’ai en tête l’image des spectateurs entourant M.Eddy et chaussant leurs bésicles, avant la projection.

        • ia toujours des amateurs pour continuer l’intersidéral karaoké?
          à la poursuite et accompagnée à la clarinette
          entre autres
          l’équipe siné

          http://www.youtube.com/watch?v=bunr5uvtBfU

          • tout ce que je déteste

          • Me reviennent les mots de Desproges :

            « La constante dans l’œuvre de Siné, mesdames et messieurs les jurés, c’est que cet homme ne connaît pas le doute. De même que Michel Jobert pauvre puce ministrable sait que les Français n’ont pas besoin de magnétoscope, Siné sait que les curés sont tous des salauds. Siné sait que les riches sont tous méchants et cons, et que les pauvres sont tous gentils, et cons. Grâce à quoi il peut se permettre de fourrer le moine Raspoutine et Mère Teresa dans le même sac à corbeaux, ou l’abbé Pierre et le curé d’Uruffe sous la même calotte. »

          • comme quoi on peut etre parfois d’accord avec desproges

          • je progresse en profilage:
            pour connaître qqn parait que c bien aussi de comprendre ce qu’il déteste
            j’imaginais bien le peu de succès de ce lien
            merci de l’avoir laissé
            quand même

          • Effectivement ma détestation de la tradition chansonnière française est assez structurante

          • chouette interview, entre autres (en double-page dans le num.8 de Siné mensuel) de Thierry Levy, avocat pénaliste

            qqn a-t-il vu le film de Stéphane Mercurio A l’ombre de la République?

  2. Aux sitistes animé(e)s, entre autres, par la couv d’Au début -Hélène par ex.- j’indique une pleine page de Willem incroyable vue dans le dernier Siné mensuel de mars

    sinon, je vais le lire Au début, je vais le lire
    en attendant j’y pense et je cogite, je me prépare

    • @jamibecass framboise: il y a « j’y pense et je cogite », il y a aussi (plus connu) »j’y pense et puis j’oublie ». Si tu n’as pas encore le livre, je peux te le prêter.

      • @Helene:
        merci bcp pour cette proposition de prêt,
        en essayant de mettre de côté 1 euro par jour (je prendrai moins de boissons chaudes au distrib. du boulot par ex.) j’essaie de me l’acheter avant l’été
        si ça rate, je reviendrai vers toi

        en attendant Helene, mise en muse:
        http://www.youtube.com/watch?v=MqC-7FatvAc
        j’y résiste pas, tu penses!

        as-tu vu le film?

        • @jamibecass framboise: bonjour becass, sincèrement je suis flattée que tu répondes à mon post, c’était juste une accroche (même si la proposition du prêt est ferme), contente que tu mordes à l’hameçon (gentil hameçon).
          J’avais pas pensé à Cloclo, je ne connaissais pas cette chanson, je pensais à une chanson de Dutronc père, je ne te mets pas le lien, Dutronc, ce n’est pas ma tasse de thé, son fils, beaucoup plus : http://www.dailymotion.com/video/x7ymzn_thomas-dutronc-comme-un-manouche-sa_music

          • flattée? expliquez-moi don’ pourquoi Belelene

            -la becass gentiment hameçonnée aime bien cette chanson du fils de Françoise&Jacques, aime bien aussi les chansons des parents, enfin celles qu’elle connait

            le titre de Thomas plein de clins d’oeil amusants à trouver est un autre traitement du thème traité par Charlélie

            http://www.youtube.com/watch?v=068G1r0hP28

            je m’étais retenue de la poster sur ce site cette chanson là et voilà: re-hameçonnée la becass!
            et oui,

          • traitement du thème traité: yeah!
            non c pas redondant pourquoi?

  3. bjr,
    suis-je légitime sur cette page alors que je ne me compte pas encore parmi les sitistes qui ont lu Au début guettant plutôt avec impatience le repassage en positif du chiffre à côté de solde en votre faveur sur mon relevé bancaire?

    Je choisis donc d’y passer pour l’instant juste pour partager des trucs en lien:

    -le Psykopat de février et son dossier grossesse et accouchement avec une planche de Laetitia Coryn, de Jicé + Fabien, l’illustration de Caza au sommaire qui entre autres pourraient plaire au Doc François Bégaudeau et aux intéressés par le sujet de son dernier roman à facettes (je prête ce numéro si besoin)

    -l’album Le Cordon infernal de Bretecher qui illustre entre autres la présence réelle, fantasmatique parfois + ou – toxique des membres des familles des parents de l’enfant à naître, qui naît ou est accueilli dans une famille, le Doc en parle pas mal dans ces interviews

    et puis le film Wonderland (M.Winterbottom-1999) qui montre et dit, au travers du quotidien de plusieurs personnes à des âges et dans des questionnements affectifs familiaux amoureux intimes différents qu’ils affrontent questionnent tentent de résoudre ou abandonnent, plein de trucs incroyables de la vie: la naissance d’une petite Alice par ex. en fin de film est dingue et si pas vu ce film, tout faire pour le voir, vraiment

    http://www.youtube.com/watch?v=Soo3b5IC47M&feature=related

    pour Au début, j’ai hâte,

  4. Lecture émouvante et réjouissante de ces 13 nouvelles.Votre cuisine interne des propos et expériences recueillis produit un résultat d’ensemble savamment dosé.L’alternance des tons utilisés et la variété des émotions vécues nous laissent en dernier ressort une emprunte de vitalité.La clé de cet ouvrage (et des précédents par ailleurs?) est peut-être à situer à la page 186  » Un pari.Une sorte de folie.La chose la plus naturelle du monde,la plus commune disons,est aussi la plus folle.La chose la plus banale est la plus extraordinaire ».Vous maitrisez par votre écriture ce jeu de contrastes entre ces deux pôles le quotidien/l’extraordinaire.Concernant ce livre Au début vous en soulignez ainsi son caractére à chaque fois unique,loin des clichés auquels on pourrait penser.
    Quant à l’autoportrait cocasse et irrésistible ,il clôture à merveille ce roman.On en viendrait presque à souhaiter trinquer avec son signataire à l’humour potache.A ce propos un détail, pourquoi avoir porté votre choix sur le verre de Brouilly entre ces deux amies?(pourquoi pas une biére blanche avec zest de citron,un kir ou un autre vin?….).
    Par ailleurs j’espére que vous avez adressé et offert ce livre à Catherine Frot et à Sandrinne Bonnaire.
    J’avais une dernière question concernant les Leçons de cinéma ,allez vous reprendre cette animation dans les prochains mois?J’ai vu les Chants de Mandrin,j’ai vraiment apprécié ce film,merci pour le dossier consacré à RAZ dans le transfuge que je viens d’acheter.Pourriez-vous peut être lui proposer de participer à une leçon de cinéma..et dommage que son film ne soit pas diffusé dans beaucoup de salles.

    • Je me permets d’insérer un commentaire sur cet avis : le septième récit évoque « L’empreinte de l’ange ». C’est en partageant cette lecture que je l’ai appris, n’ayant pas vu ce film. Je trouve que la mise en forme littéraire est vraiment excellente. « Vitalité » est un maître-mot, qui traverse « Entre les murs », « Fin de l’histoire »… enfin tous les livres que je connais.

  5. non seulement mister B vous êtes brillant mais en plus vous est drôle.
    bon vous flottez un peu dans le polo des losers nantais. carence en bière.
    en espérant que vous montrerez votre frimousse pour une lecture de votre dernier opus, à nantes.
    bien à vous

    • Passez donc voir les films d’Othon, le 3 au Katorza
      ce sera un début

      • ok, rdv pris. je montre d’ores-et-déjà patte blanche, suis de gauche, l’aile molle. bien à vous.

  6. J’ai trouvé le livre poignant. Bravo pour la dernière histoire, en gym ce serait un salto arrière.

    • bien dit, ma foi
      je le placerai dans la prochaine itw (si on me pose une question sur ce dernier récit, ce qui n’est pas gagné vu que cela impliquerait que le journaliste soit allé au bout)

      • @François Bégaudeau: c’est un jour avec soleil alors je parie que le journaliste de ta prochaine itw aura lu ton livre. Je m’étais dit que j’essaierais d’écouter une de tes itw mais le sort s’est acharné. C’était assez marrant : soit j’étais dans le bus, soit à un match de basket, soit au fond du lit et j’entendais l’annonce d’une itw pour le lendemain etc. Mais j’ai lu le livre.

        • il y a tellement de gens qui écoutent les interviews et ne lisent pas le livre qu’elles traitent que je ne peux que saluer ta pratique

  7. Bon ,je ne voulais pas.J’ai tenté de laisser passer le temps pour voir si j’oublie mais non.Je vous en veux pour votre livre.Je sais ,c ‘est dégueulasse , vous n’y êtes pour rien.Je n’ aurais jamais lu un livre qui parle de grossesses si je n’ avais pas été influencée par ce que vous êtes et ma sale habitude de me fier à ce qui se passe dans votre monde.Les histoires de grossesses je m’ en méfie comme de la peste.Et puis , dans un élan de courage, sûrement parce que j’ étais avec ma soeur , que j’ étais bien, j’ai fait la maline et acheté votre livre. Je me suis dis que je pouvais très bien garder tout ça à distance , allons ,t ‘es pas un lapin de deux semaines non plus.Ce n’ est que de la littérature après tout.Je me suis surtout appliquée à absorber votre livre en tant qu’objet littéraire.Premier défi : ne pas tenir compte du fait qu’ en communiquant avec vous, sur votre site , vous m’ êtes presque devenu familier.Méfiance donc vis à vis des pulsions affectives.Deuxième défi :que chacun reste à sa place.Attention les gens , racontez vos histoires de grossesses mais restez bien dans vos bulles , ne venez pas toucher la mienne.Le premier défi a été plutôt bien relevé , surtout lorsque les narrateurs ont des cultures bien éloignées de la votre.J’ai aimé que chaque personne s’ exprime dans un style qui lui est propre.La bourgeoise d’Angers est un exemple flagrant.J’ai pensé à Raymond Queneau ,à Exercices de style.Un vieux souvenir de ma scolarité.Vous avez dû bien vous amusé.Votre écriture est fluide , accéssible aux personnes handicapées comme moi.C’est agréable.J’ai cependant bloqué sur deux trucs ,deux phrases fin de la page 47: « De la nature qui ne cesse de reconnaitre l’ inconsistancec de son règne en l’ imposant pas des coercitions.De cette loi qui prétend couler de source et ne va jamais de soi ,affirmions-nous péremptoires avant qu’elle se rappelle à notre bon souvenir , pied de nez à l’ appui. » Comprend rien.Et un calcul, celui des 1/365 ème des êtres humains qui seraient nés le même jour (?).Cela a-t-il à voir aussi avec les styles des narrateurs ? Ce calcul trouble ma logique et me rappelle qu’ on m’ appelle Jo la critique.Le dernier chapitre est très intéressant et nécessaire, l’ anti-thèse des autres.Ceci permet de compléter votre livre.La maternité n’ est pas que ce qui est créé mais ce qui manque à être créé aussi.Vous décrivez bien que pour être en paix , il s’ agit de faire un choix , de s’ y conditionner pour s’y maintenir.Mieux vaut être bien installé dans l’un où l’ autre des côtés plutôt que de se trouver à la frontière.Si c ‘est l’histoire vraie de votre amoureuse ,vous en parlez non sans empathie et c ‘est plutôt touchant.J’ai presque eu envie de chialer.Je crois que c ‘est là que ma bulle a explosé.Faut dire que j’en étais à ma 10ème heure de veille (5 heure du mat), grosse fatigue psychique.Je dois faire 15 jours de travail de nuit par an , cela fait parti de nos obligations d’ infirmiers , pour nous féliciter on gagne 100 euros de plus sur notre fiche de paye.Ce qui ne m’ empêchera pas de devoir régulièrement quemander du fric à mon banquier de père.Ainsi va le monde , les banquiers en sont les maîtres , je me résigne.Et je prie devant l’ autel de mon statut de fonctionnaire, pourvu qu’ il me protège encore longtemps.M’enfin , je ne vais pas me plaindre, c’était calme ,on a joué au scrabble.Etre payé pour jouer au scrabble , ça fait bien rire le schizo-tueur de notre service.Il est moqueur le petit coquinou.C ‘était calme , à part la voix d’ Anisse qui résonnait régulièrement , « anne-laure,anne-laure… ».Il appelait maman parce qu’il savait que de la part des deux papas bien virils qui m’ accompagnaient il n’obtiendrait pas beaucoup de compassion.Bon , je vous passe mon analyse de comment joue-t-on au scrabble selon qu’ on est un homme ou une femme, mon analyse de comment joue-t-on ridiculement de sa virilité pour se protéger des autres.J’en reviens à ma bulle qui explose à 5 heure du mat.Aïe , ouïlle , aïe …j’ai eu mal.Moi qui avait consciencieusement fait en sorte que tout le monde reste bien sagement dans sa petite boîte, voilà que tout ressort et c ‘est la pagaille.J’ai eu bien du mal à les faire rentrer, putain, non mais, ho , vous allez me foutre la paix !! Je me suis dis que j’ aurais aimé faire partie des gens qui vous ont raconté leurs histoires de grossesses.J’ai dû leur donner des noms pour pouvoir les mater : la fondatrice , la déstructrice , la nihiliste et la vengeresse-point-final.C’est beau non ? Tout un programme.Vous les auriez racontées d’ une façon très juste ,puis j’ aurais fermé le livre et je l’aurais rangé dans la bibliothèque.

    • @anne-laure: anne-laure, ton approche du livre me donne envie d’y aller quand même. La grossesse, c’est un thème qui remue les souvenirs, pas que les bons et quand ils ne sont pas bons, ils peuvent même être très mauvais. Pour la France !
      Hier, j’ai vu un bout de film avec Isabelle Huppert à la télé. Quelle bonne actrice ! la scène où elle dit à une copine : je n’aime pas comme je suis, je ne suis pas douce etc, c’était comme si je me regardais dans un miroir, ça m’a vraiment interpellé. J’aime bien quand on se retrouve face à soi dans une oeuvre, livre ou film. Dis-moi anne-laure, suis-je négocentrique ?

      • @Helene: Isabelle Huppert est une merveilleuse actrice.Elle porte ses personnages avec une telle sincérité,une telle profondeur.Et dans le film dont vous parlez , ça lui va bien de dire « je ne suis pas douce ».Ses personnages sont souvent empreints d’ une certaine rudesse et c ‘est bien , ça nous change des personnages femimins tout en mièvrerie.Elle a le don pour y foutre un petit grain de folie assumé,de l’ auto-dérision.Je pense au film la cérémonie par exemple , j’ adore quand elle saute sur le lit avec son pichet en mimant de pisser partout.Enfin , je dis le don , je crois que c’est du boulot surtout,de l’ habileté au travail…que dire de plus? Je l’ aime parce qu’ elle m’ amuse.Elle est la plus adulte des actrices que je connaisse.

    • Moi je veux bien lire en cet espace que « je vous en veux pour votre livre », mais la moindre des choses c’est d’expliquer pourquoi et dans la bouillie ci-dessous je ne vois rien qui ressemble à une explication.

      • @François Bégaudeau:Oh, vous êtes blessant des fois.Moi je l’ aime bien ma bouillie.

        • Et j’ éviterai forcément de vous expliquer que le mot bouillie , vu le contexte,m’ évoque la matière en laquelle se transforment les embryons lorsqu’ ils sont aspirés par les gynécos.Et ça ne me fait pas rire.

        • relisez-vous anne-laure, vous verrez que vos dix lignes sont proprement illisibles
          mais il n’est pas trop tard pour clarifier, après quoi je pourrai essayer de répondre

          • @François Bégaudeau: Partagée entre l’envie de vous faire la tronche et celle de me justifier , je prends la deuxième option.Pulsion de relation , plus forte que tout .Avais-je vraiment le désir de me faire comprendre ? Si oui , cela me met face à mon incapacité à me mettre à la place de l’ autre , autrement dit , je n’ aurais pas acquis la théorie de l’ esprit.Mon cerveau serait inférieur à celui d’ un bonobo.Soit.Si non , je peux me poser la question de la nature de mes écrits-bouillie.Dans un bouquin d’ Amélie Nothomb , un geek américain obèse entretient une correspondance avec elle.Il lui explique que cet échange épistolaire est pour lui une forme de vie: Ces mots évoquent en principe l’ existence élémentaire des amibes et des protozoaires.Pour la plupart des gens il n’ y a là qu’ un grouillement un peu dégoûtant.Pour moi qui ai connu le néant, c ‘est déjà de la vie et cela m’impose le respect.J’ai aimé cette forme de vie et j’ en ai la nostalgie.L’ échange des lettres fonctionnait comme une scissiparité : je vous envoyais une infime particule d’ existence ,votre lecture la doublait,votre réponse la multipliait et ainsi de suite.Grâce à vous ,mon néant se peuplait d’ un petit bouillon de culture.Il y a une jouissance que rien n’ égale : l’ illusion d’ avoir du sens.Que cette signification naisse du mensonge n’ enlève rien à cette volupté.Rien de plus à dire , elle est magnifique cette Amélie.L’autre nuit , Maman a refusé de donner un café au lait à Anisse parce qu’ il était l’ heure de dormir.Il a alors fait un grand feu de joie sur le matelas de son lit.C’était beau.Six collègues mâles ont été obligé de le choper pour le transporter jusqu’ à une autre chambre.On aurait dis qu’ ils portaient le roi de la fête.Je me suis dis que là était la place de la virilité, lorsque sa fonction est de protéger les autres de la violence.

          • ah oui comme ça c’est clair
            super clair
            vraiment
            un nirvana de clarté

          • @François Bégaudeau: Oui,la clarté de l’ amibe.

  8. A peine de livre entamé je comprends que le style est le même, toujours aussi incisif, j’adore. Dès la première nouvelle on se dit Putain c’est peut-être mieux de laisser aux autres la gaieté de concevoir des enfants. Chaque page est à la fois drôle et émouvante. Hâte du prochain, déjà…

  9. Samedi dernier je suis allé avec Victor prendre un livre sur les coccinelles pour son pote Hippolyte à la librairie de Montreuil.Forcément ,comme sous hypnose ,j’ai pris pour moi le dernier Bégaudeau.J’en suis a plus de la moitié et je pense que je le finirai cette nuit.Pour le moment il y a deux choses voire trois qui me tracassent.L’essentielle, c’ est une question toute innocente, à prendre au premier degré donc.J’espère ne pas vous braquer.Mais est-ce que vous avez le droit de vous servir de scénarios (ou scenarii , pour faire bien , mais j’ ai pas envie )de films existants pour alimenter votre livre ? Est-ce qu’on ne risque pas de vous accuser de plagiat? Ceci dit , j’ aime bien l’ idée.Les autres trucs j’ en parlerai plus tard.Peut-être.

    • @anne-laure:Remarquez que si on vous laisse publier le livre comme ça c ‘est surement que vous êtes dans vos droits.Sinon, il va falloir faire quelque chose pour que lorsqu’on ouvre cette page on ne se tape pas les pubs de canal plus.

      • @anne-laure: Non,non,je n’ acheterai pas de bmw serie 3,même si elle me donne la force de nager un 100 mètres papillon.

      • par ailleurs je l’ai souvent dit à propos de certain film adapté d’un de mes livres : rien à voir ; l’art c’est de la matière, si la matière est différente tout est différent
        l’adaptation n’est même pas une trahison systématique : elle est complètement autre chose

    • Protocole 1 : Une fille me raconte ses neuf mois de grossesse, et même les années qui ont précédé et suivi. J’écoute, je malaxe, je trie, puis je restitue ce que j’ai entendue en faisant des phrases, parfois en collant aux faits, parfois en m’en détachant, en bouchant les trous, en digressant, en dilatant, en ellipsant, etc
      Protocole 2 : Je vois un film, il raconte une histoire. Je le suis, puis restitue ce que j’ai vu en faisant des phrases, parfois en collant aux faits, parfois en m’en détachant, en bouchant les trous, en digressant, en dilatant, en ellipsant etc
      Ces deux protocoles d’écriture sont, de point de vue de la création, strictement équivalents : textualisation d’un matériau existentiel, textualisation d’un film.
      Et donc production d’un objet inédit, qui, surtout dans le cas du film, n’a pas grand chose à voir avec le matériau de départ.
      Les phrases viennent plus ou moins du film, mais, par définition, aucune phrase n’est dans le film.

      • @François Bégaudeau: Ah,d’accord.Adaptation donc.J’avais déjà fait des petites recherches pour répondre à ma question ( qui en fait est sans interêt )en écoutant vos interview sur france culture et le mouv.J’attendais qu’ un journaliste vous pose la question mais non,faut croire que tout le monde est au clair avec ça.Au passage , oh Marie si tu savais tout le mal que l’ on me fait c ‘est de Johnny, pas de Cabrel.Ce serait plutôt petite Marie tu as versé sur ma vie des milliers de roses ( avec l’ accent de Toulouse).

        • Au bout du compte il me semble que la chose intéressante serait de voir exactement ce que je fais avec l’un et l’autre film, notamment le second, notamment sa dernière partie.
          Laissons le reste aux avocats, si vous voulez bien.

          • @François Bégaudeau: Je ne me souviens plus de la fin du deuxième film.Tant pis pour moi.

          • eh bien c’est l’inverse

  10. Bonjour,
    je tiens à préciser que mon « vrai » métier est journaliste dans l’audiovisuel, ce qui ne m’empêche pas de faire de l’humour et de l’auto-dérision dans ces vidéos (bien au contraire !).
    À bon entendeur. Bien à vous.
    Claire Koç

  11. eh bien ça y est je l’ai lu
    et je redis
    la critique de T S est drôlement bien vue.
    l’élégance de l’écriture où se cache ,selon moi, souvent une pointe de poésie un peu triste. une façon d’écrire un texte si bien délié et souple qui m’émeut( j’ai préféré et de loin le texte de la fille battue qui craint de battre)
    la capacité de dire autant de maternantes que de désirs différents de maternité. la première concernée est toujours la femme,de son corps de sa chair de son utérus. les hommes ne peuvent qu’accompagner ou déserter
    Merci pour ce beau livre
    il prend une bonne place aux cotés de « la diagonale  » que TS n’a pas cité et que je tiens absolument à réhabiliter dans les bibliothèques

    • Merci madame de La Lagune

      • @Josefina di la laguna: @François Bégaudeau: J’ai lu aussi et je suis d’accord, c’est un très beau livre. On sent bien la ligne de réel qui sous-tend le(s) récit(s) et en même temps, on voit bien tout le travail de la fiction qui passe par les mots, les phrases. Là, tu as fait oeuvre de magicien, c’est très très réussi. Et puis j’ai été profondément émue, mais pas comme d’habitude (ie je pensais confusément quelque chose que je n’arrivais pas à formuler, quelqu’un d’autre l’a écrit pour moi / même si en tant que femme, je me reconnais dans plein de choses). Non, là, j’ai été émue comme par une découverte. Merci pour ça

        • Sans pompe aucune, je dirais qu’une lecture comme celle-là justifie un livre.
          (si jamais un livre peut etre justifié ,ce qui se discute)

          • @François Bégaudeau: Oui, le Dieu de la littérature voudrait qu’aucun livre n’ait besoin d’être justifié. Mais les hommes, eux, souvent…

          • pauvres hommes

  12. Promis après je clos ce chapitre mais je suis contente de voir que je ne suis pas la seule à trouver cette couverture repoussante. Il le dit mieux que moi, cependant. La suite (sur le contenu) au prochain épisode…

    • Promis après je ne le dis plus mais je ne suis absolument pour rien dans cette couve qui fait une belle unanimité contre elle -un peu comme Hitler, sauf qu’Hitler a quand même quelques sympathisants -mon oncle Robert, le cinéaste Steve McQueen, j’en passe.

    • @Sarah: ? juré c’est pas pour faire différent mais moi je la trouvais (et la trouve encore) très bien cette illustration. J’aime bien le trait de crayon, et depuis quelques temps je me disais que ce serait super chouette si par exemple Tomi Ungerer pouvait illustrer un livre de François Bégaudeau (on peut rêver non ?), et je trouve que l’illustrateur dessine un peu comme Ungerer, qui au passage a dessiné tout une série d’illustrations érotiques assez marrantes (cf sous-sol du musée Tomi Ungerer à Strasbourg). Je trouve que cette couv est sans détours : un gros organe féminin, entre la rose et le chou. C’est qui l’artiste ?

      • @Helene: C’est Hitler l’artiste. Non je rigole. Comme je le disais à propos de Tomboy je suis toujours heureuse qu’il n’y ait pas unanimité. Mais moi je me sens agressée (oui carrément) par cette illustration. Il y a de l’angoisse dans cette image, je trouve. Et associer angoisse et sexe de femme c’est un peu trop éculé à mon goût.

  13. La critique de Thierry Saunier est alléchante, je crois que je vais casser ma tirelire…

    • si le prix des livres était à proportion de ce que j’en touche, ça irait pas haut
      désolé

      • Je sais bien François…on pourrait aussi raisonner autrement en disant que sur un prix de base d’environ 20 euros, tu pourrais toucher un peu plus que tes malheureux 10% et quelques à-valoir…

        • je propose d’enregistrer un We are Begaudeau we are the children, sur l’air d’Orgasm addict -pour lequel j’attends le deux suffrages manquants.

          • Mouais…on peut aussi faire un Bégaudeau Aid avec Green Day, Didier W. et les autres…

          • et Shakira, alors

          • Je veux bien faire partie des choeurs !

          • ça va de soi…

  14. C’est marrant ,Gabriel(le)c ‘est le prénom qu’ aurait porté mon troisième enfant si cet imbécile n’ avait pas décidé d’ arrêter d’ évoluer au-delà du stade d’ embryon.

  15. superbe critique! si j’étais toi j’en rougirais de plaisir..j’attends de le lire avec délices..kkbb

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