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Les 3 meilleures entrées de « Tu seras écrivain… »

La question : Quelles sont selon vous les 3 meilleures entrées de « Tu seras écrivain mon fils ». Vos réponses contribueront à une révision potentielle lors de l’édition poche. Donnez votre avis dans les commentaires au bas de cette page.

39 Commentaires

  1. Du bégaudeau pur, j’adore – comme Dior que je ne porte pas.

    Sur cinquante entrées n’en choisir que trois. L’auteur se rit de nous. Pourtant nous essaierons d’extirper le trio quintescent de ce bréviaire.

    – Persuniversel
    – Auto-fiction (que je choisis à la place de désenchantés)
    – Hierarchie

    Rien ne nous empêche de réitérer quelques mois plus tard et d’en donner d’autres.
    De toute façon pas d’édition de poche et le format de Bréal est très agréable. Et puisque le jeu est fini et que j’arrive trop tard je répondrais bien comme Pleutre.

  2. Soit le défi de sélectionner 3 entrées parmi les 50 de « Tu seras écrivain mon fils ».
    Soit la valeur absolue des textes tous drôles, ironiques et propices à la réflexion.
    Posons l’hypothèse qu’une mise au carré aiderait à extraire des variables.
    Calculons Bégaudeau au carré = l’auteur par l’écrivain.

    Nous obtenons 3 couples de solutions ( entrée, titre d’un livre) sublimées par la fractalité des textes.

    1°) Page blanche et « Au début »

    Preuve : « A l’unisson de ces primipares qui tiennent à le sentir passer, le vrai écrivain ne fuit pas la douleur d’écrire » p. 68

    2°) Histoire et « Fin de l’histoire »

    Preuve : «  Les meilleurs histoires sont fournies par la scène historique. » p.92

    3°) Blessures et « La blessure, la vraie »

    Preuve : « Pour le déshérité que l’enfance n’aurait pas nanti d’une blessure une vraie, il reste la possibilité de faire valoir un mal de vivre persistant. » p. 27 

    • Ingéniosité du critère, et belle attention au texte.
      Mes jeux auto-intertextuels je les pratique en général pour me faire marrer tout seul. Ben là on est deux, et c’est encore mieux.

  3. Mes trois entrées préférées, classées dans le désordre :

    – « Autofiction », notamment pour les 6 catégories (tellement actuelles)
    – « Zoeuvres », parce que d’accord avec Juliette, effet de surprise et très grande inspiration.
    – « Page blanche » pour le lexique obstétrical et l’aimable caresse prodiguée à PPDA.

  4. Cher François Bégaudeau,

    Aucun artiste (même Rimbaud ou les Stones!) ne mérite qu’on se prosterne devant lui ! Ne soyons pas idolâtres! Conservons un sens critique. Le cas Kubrick est intéressant. Voilà un auteur que je vénère depuis toujours (j’avais 14 ans en 1980 lorsqu’en compagnie de ma tendre et chère maman, j’ai découvert « SHINING »). Puis ce fut la lecture du livre de Michel Ciment qui me passionna et me fit aimer davantage l’ermite de Saint-Albans.A la fois l’oeuvre et l’homme. En 1985, je lui ai adressé une lettre et un synopsis. Pas de réponse. Je me suis dis : « un génie comme lui ne peut me répondre. C’est normal. » Tudieu, j’étais complètement fan (-atique), véritable « intégriste », kubrickomaniaque. Stanley est grand, Kubrick est un prophète !
    Aujourd’hui, à 45 ans, je suis toujours passionné par l’oeuvre de Kubrick. Un peu plus critique peut-être. J’admets que l’on peut ne pas aimer Kubrick comme il m’arrive de ne pas trop aimer Truffaut ou Godard.
    Surtout Godard. Enfin, les derniers films de JLG.
    Pourquoi continuué-je à aimer le cinéma de Kubrick comme celui de Boorman ou de Malick ? Peut-être parce que j’ai conservé une capacité d’émerveillement propre à l’enfance. C’est un cinéma marqué d’une forte identité visuelle et (toujours) du sceau de la perfection plastique.J’aime un certain formalisme glacé (cf. Gracq pour la littérature)au cinéma.Sur ce point, Kubrick me comble. J’apprécie aussi son ironie, sa verve caustique, son pessimisme foudroyant.Je ne retrouve rien de cela dans le cinéma français actuel.
    Il y a bien en France des cinéstes français marqués par l’influence de Kubrick mais dont les films sont assez médiocres.
    Et vous, cher François, que pensez-vous du cinéma de Kubrick ? Car, autant que moi, je sais que vous aimez le cinéma, passionnément …

    GILLES

    • Je ne veux pas etre expéditif en disant que je me suis construit contre les cinéma de Kubrick, mais dire, plus délicatement, qu’il me semble qu’un angle opératoire est le couple maitrise/non-maitrise. Il y a des cinéastes de la maitrise, démiurges, perfectionnistes, livrant des plans où chaque chose est pesée, dessinée, ficelée, et puis des cinéstes qui laissent, avec certes des moyens très muris, ce qu’ils filment leur échapper. D’un coté ça verrouille et ça parle, de l’autre ça ouvre et ça la ferme. Kubrick ou Hong Sang-soo. Le monumental ou le mineur. Le cosmique ou le périmètre. L’image ou le plan. Le visuel ou la captation. Le discours ou la mise à plat.
      Des maitres ou des démocrates : qui voulons-nous pour artistes? Chacun verra.

      • Bonjour,

        Merci pour cette réponse précise. J’ai vu « Le jour où le cochon est tombé dans le puits ». Le film, je l’avoue, m’a décontenancé. Mais j’aime assez ce type de cinéma qui ne relève pas de l’esbrouffe, du brillant, du clinquant (pardon mais c’est un peu le cas de « THE ARTIST », brillant pastiche qui dit l’habileté plus que le talent peut-être …). Je ne déteste pas la manière dont, de façon éclatée, le cinéaste coréen conduit son récit. Film étrange, rare. A revoir sans doute.
        Mais j’aime aussi la façon dont Kubrick faisait des films, composait brillamment des images fortes sans pour autant tomber -je le crois- dans l’exercice de style un peu vain. Ses images bien ficelées, pensées, maîtrisées au plus haut point (techniquement parlant)servent toujours un propos. Rien de gratuit, à mon sens. Enfin, c’est mon avis.
        Je ne veux pas choisir entre Kubrick et Hong Sang-soo, Boorman et Eustache, Malick et Pialat …

        GILLES

        • Il n’y aucune obligation de choisir, et c’est très bien de garder un spectre large, mais je pense que le corps choisit.
          Pour objectiver davantage, il me semble que le travail sur l’image d’un Kubrick, comme celui de tous les visuels, est un peu banalisé par l’arrivée du tout-visuel il y a trente ou quarante ans (clips, télés, etc). Où serait la spéficité du cinéma aujourd’hui, qu’est-ce qu’io apporte que ne donne aucun autre régime d’images? Je dirais : le quelconque. L’image neutre et qui ne porte pas une immédiate information. Et non pas l’image travaillée et chargée d’intention que la télé fournit au kilomètre (pour le meilleur et le pire)

  5. Bonjour,

    Je voudrais lancer un thème de réflexion : « STANLEY KUBRICK MERITE-T-IL QU’ON SE PROSTERNE DEVANT LUI ? ».

  6. Cher François Begaudeau,

    Toutes mes excuses pour le message acerbe que je vous ai adressé. Si je vous ai blessé (je déteste faire le moindre mal), pardonnez-moi.
    Mouvement d’humeur ridicule (doux euphémisme) de ma part. Cela arrive. Qui suis-je pour vous juger et juger votre art ? Un piètre demandeur d’emploi que l’on peut définir, non sans humour, comme un « intermittent » de l’Education Nationale. Mea culpa.
    Pauvre internaute que je suis, rongé par l’aigreur (je me suis vu refusé un scénario par SOPADIN) et voué aux ténèbres de l’anonymat!
    Prenons garde aux forums qui fleurissnt sur la toile et où chacun, sous
    le lâche couvert de l’anonymat, se défoule sans raison, bêtement, non sans un frétillement de méchanceté au bout de la « souris ».

    Permettez-moi, cher François Begaudeau, de vous souhaiter plein de bonnes choses (théâtre, cinéma, littérature) pour la nouvelle année.
    Pour moi, je vais me terrer dans ma tanière bretonne, le rouge de la honte aux joues.

    GILLES LUCAS

    • Si je peux me permettre, Gilles, je crois que vous passez d’un excès à l’autre
      Ce site est fait pour parler de choses et d’autres, aussi sereinement et précisément que possible. A ce titre vous y êtes le bienvenu.

      • Bonjour François,

        Le mot « excès » est juste. Merci de m’avoir remis en place ! Oublions cela …
        Je me pose une question : être écrivain, est-ce vraiment un métier ? Fait-on « carrière » dans l’écriture ? L’immense J.P. Marielle a toujours détesté le mot de « carrière ». On fait « carrière » en politique, dans l’Education Nationale mais jamais en tant qu’acteur.
        Je crois que c’est la même chose pour un écrivain.Qu’en pensez-vous ? Vous, en tant qu’auteur d’un certain nombre d’ouvrages,pensez-vous qu’écrivain (après enseignant) est désormais votre métier ? Certes on acquiert du « métier » en écrivant. « C’est en écrivant que l’on devient écriveron » disait Raymond Queneau.Néanmoins, écrire, est-ce vraiment un métier ?

        GILLES (apaisé et serein !)

        • Dans une anti-conférence à la Sorbonne (elle est sur le site), je proposais un truc simple : si la revenu principal (et a fortiori suffisant) de X vient de ses livres, alors X peut dire que son métier est d’écrire (ce qui ne veut pas dire qu’il soit obligé de le dire)
          En tout cas je préfère qu’on dise qu’écrire est un métier, plutôt qu’on fasse planer l’idée d’une nature, idée qui s’exprimerait par l’expression : je suis écrivain. Laquelle expression me semble plus mythologique que la notion de métier. D’ailleurs les mythiques rechignent à parler de métier. C’est quand même pas un métier comme les autres, diront-ils. Moi non. Moi je dirais que c’est un métier comme les autres. En tout cas qu’il n’a pas de dignité supérieure. Ce qui ne veut pas dire qu’il ne soit pas spécifique, mais quels métiers ne le sont pas? Prof aussi c’est spécifique. Et éboueur.
          Resterait à définir sans mythologie la spécificité du métier d’écrire. sans mythologie c’est-à-dire factuellement : ça s’exerce chez soi, ça n’est pas rémunéré par heure de travail, ça fonctionne sur des horaires très irréguliers, ça se fait seul (le plus souvent), etc.

    • @GILLES: Me voilà toute attendrie par ce que vous exprimez Monsieur Lucas, sincèrement.

      • Chère Anne-Laure,

        Attendrie ? J’en suis ravi. Il est vrai que je ne suis pas un type haineux et qu’il m’arrive parfois de m’exprimer un peu trop brutalement. Je me dis qu’il faut tourner sept fois sa plume dans la main avant d’écrire !

        GILLES

  7. Voilà mon Top3:
    République des lettres parce que c’est la grenade sur le gâteau
    argent parce que c’est drôle
    blessure pour le pluriel
    raisons parmi tant d’autres, toutes autant appréciées

  8. Il se lit vite mais il faut le relire. Sauf que si on le relit on a envie de tout citer.

    Mes 3 entrées préférées :

    – Argent : pour la dernière phrase sur l’hôtel à Marrakech
    – Lettres (République des) : superbe démonstration superbement politique
    – Zoeuvres même si cette entrée est un peu hors compétition pour la rupture soudaine de ton, l’émotion à la fois palpable et retenue.

  9. Impossible de n’en citer que 3, j’en donnerai donc 6 :

    – « Vocation » ; pour le passage du guichetier de la SNCF qui s’est d’abord essayé aux romans.
    – « Cancre » ; pour la copie de philo sur le vide.
    – « République (président de la) » ; pour cette phrase emprunte de vérité et qui, remit dans son contexte est exquise : « Souvent les grands hommes sont grands et les petits hommes petits, il y a une logique, il y a un destin. »
    – « Nombril » ; parce que j’en conviens : « voir à travers un éléphant, c’est impossible. »
    – « Auto-fiction » ; pour la phrase suivante résumant si bien la situation relatée dans ce chapitre : « La France à une tendance à l’auto-fiction comme une jeune fille délaissée à se gaver de granolas. »
    – « Postérité » ; pour le passage sur l’ignorance d’un écrivain quand à son talent ou à l’absence de talent.

    Voici mes réactions « à chaud ». Je viens de lire votre livre d’une seule traite, ce qui, je crois, ne m’était jamais arrivé jusqu’alors.

    • Merci, plus c’est précis mieux c’est.
      Le jour de la remise des prix vous aurez droit à une brioche vendéenne et deux jambons.

      • Mince, je pensais que le prix à gagner était le DVD Hadewijch. En même temps, la crise financière étant ce qu’elle est, la brioche et les jambons contribueront à remplir le frigo. Mais bon, si j’avais su, je n’aurais pas participé au concours et je ne me serais même pas embêter à lire le livre…

  10. Pour hiérarchiser faut postuler. Je postule que l’essai est un anti-missel de la religion littéraire. Donc : De la VOCATION tu douteras, de notre PATRIMOINE tu douteras, de la nécessité de raconter une/l’ HISTOIRE tu douteras. Pétri de doutes, tu ne seras pas encore écrivain mais tu auras des bases pour devenir lecteur.

  11. Je ne vais pas respecter le sujet. ( /kick ou /ban?)

    Je trouve que le livre fonctionne. C’est un guide d’une pertinence osée et d’un humour gracieux. Tant pour les badauds que pour les gens qui veulent franchir le pas de la publication et acquérir le titre.

    Je ne pense donc pas qu’il faille se poser la question en ces termes, vu que l’ensemble est cohérent et que tout son contenu, à mon avis, y a sa place.

    Bien à toi.

    • j’aime bien cette réponse, honnete et droite
      mais ça fait avancer notre jeu ça, Pleutre

      • J’en suis ravis et d’autant plus curieux.

        Bien à toi.

        PS : Si ton web master te fait part d’un temps de visite de plus de cinq heures sur ton site, c’est moi. J’ai apparemment oublié de fermer mon navigateur avec ta page web chargé…

        • on reste autant qu’on veut sur ce site
          y a même un coin pour dormir, au fond à gauche

  12. Parmi les 50 entrées que compte le livre, voici mes 3 préférées (sélection effectuée avec le sourire aux lèvres, sans avoir « mal au crâne comme le vrai écrivain »):

    1) Voix (p. 43)

    Avez-vous essayé le « chant expérimental du poète en pleine nuit » ?

    Plus sérieusement, je trouve la réforme orthographique regrettable, même si elle vise à simplifier la langue française, considérée comme ardue.

    2) Etre et Avoir (p. 60)

    Apparemment, rien à voir avec le film du même nom de la fin des années 90, évoquant une classe d’école unique du milieu rural (ça aurait pu, ayant été vous-même prof de français).

    Il est vrai que la société actuelle est de plus en plus matérialiste, « obnubilée par l’avoir ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que vous êtes assez direct à l’encontre de Messieurs Sarkozy et Séguéla (comme diraient certains, heureusement que l’on est en démocratie !)

    Cela n’empêche pas que, selon moi, vous avez incorporé une dose de poésie dans votre chapitre pour démontrer le caractère éphémère de l’argent et des choses matérielles en général (« L’avoir est prisonnier de l’ici et maintenant, l’être est un oiseau qui survole les siècles »).

    3) Page blanche (p. 68)

    Comment vous imaginer « sécher » devant une page blanche ou jaune, alors que vos ressources intellectuelles semblent inépuisables ?

    Un roman « naît dans la douleur, comme un accouchement ». Lorsque vous commencez à écrire les premières pages d’un roman, comment pouvez-vous être certain de continuer à être inspiré sur le même sujet pendant 300 pages (voire plus) ?

  13. « Vos réponses contribueront à une révision potentielle lors de l’édition poche »
    Peux-tu me préciser ce projet? je ne comprends pas ce que tu veux dire; si c pour une édition poche peu coûteuse et plus dense en contenu c excitant de participer mais sinon..
    Justement je me demande ce qui fait qu’un roman sort chez un éditeur puis chez poche après parfois: Dis-moi François, ça marche comment tout ça?

    • bon c’est évidemment pipeau, Bréal ne fait pas de poche
      mais on savait pas quoi promettre comme lot
      le fonctionnement des Poche est assez simple : quand les ventes d’un livre laissent penser qu’il y aurait une demande pour le Poche, les éditeurs foncent
      en fait ça n’est pas aussi rationnel, mais je te la fais courte

      • Bande de potachons en liberté limite assoc. de malfaiteurs vas!
        Vous êtes parents des Guérini?
        😉

        • Vous me répondez « quand les ventes d’un livre laissent penser qu’il y aurait une demande pour le Poche, les éditeurs foncent »
          C ce qui s’est passé pour Entre les Murs et Jouer juste donc?
          Et s’ils se plantent? parc’que sur un malentendu ça marche pas toujours 😉
          Il se passe quoi? Vous savez à l’avance quelles aides côté promo et côté prescripteurs (les libraires) vont être mis en place?

          Sinon, bon moi mes 3 meilleures entrées sont (roulement de billes! pour changer):

          -la couv parc’que je sais que tu as trempé ta plume de oie dans ton propre sang d’écrivain pour chacun des exemplaires (combien au fait?)
          -la p.2 [comment on appelle ça? la mise en appétit du lecteur(-trice)?]
          où là c vraiment + gros que l’histoire du F.C.Nantes mais que ça va p’tête marcher avec certains(-nes)
          -et enfin « Tout dire (peut-on?) » pour sa chute, les échanges à table

          A taaaable!

          • je note le top 3, surtout le 1 parce que vraiment cette couve est un désastre
            et puis le titre n’est pas de moi (une première)

            sinon : J’ai trois livres en poche, bientôt quatre avec La blessure la vraie, et c’est trois cas de figure très différents : Jouer juste petit succès de premier roman, Entre les murs carton mondial et stellaire, Vers la douceur petit score. Donc bon.

            Sur les aides mises en place, c’est très opaque, on découvre à mesure : les papiers dans la presse, tel libraire qui vous met en avant, etc. Rien de très rationnel dans tout ça, autant avoir la sagesse de ne pas anticiper, de ne pas spéculer.

          • Quel autre titre auriez-vous préféré ou avez-vous peut-être en tête?
            -tu seras écrivaine ma fille?

          • mon titre, que je continue à trouver beaucoup plus juste sur le contenu du livre, était : L’idéologie littéraire de A à Z

  14. Juste pour le plaisir d’être la première à répondre, je dirais zoeuvres, hiérarchie et exception

    • je le note
      merci pour cette contribution
      Dieu et moi-même saurons nous en souvenir

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